A venir à La Fabrique à Paroles – 2 rue de Run Baëlan à Paimpol

 

Durant le confinement rendez-vous sur le blog ICI

 

 

Entre janvier et mars – L’image qui Parle et le lycée de Kerraoul accueilleront Ludovic Souliman dans le cadre d’une résidence d’artiste

Les élèves de seconde en Bac Professionnel Accompagnement, Soins et Service à la Personne et de CAP Assistant Technique en Milieux Familial et Collectif son heureux de vous convier à :

Exposition – Paroles de vie, dessins et textes 

« Je me sens humaine et unique » (parole d’une élève)

réalisée dans le cadre d’une résidence d’artiste avec Ludovic Souliman, conteur et l’équipe enseignante

du 16 au 20 mars de 18h à 20h à La Fabrique à Paroles – Paimpol

 

Entre février et octobre – Dans le cadre d’une résidence d’auteur.e, L’image qui Parle accueillera Pauline Guillerm

site de Pauline Guillerm

 

En raison du contexte sanitaire CO & CO / L’art de vivre ensemble est REPORTÉ 

Samedi 21 mars à 19h – Spectacle « A cheval sur un Coquelicot par la Cie Caméléon suivi d’une auberge espagnole

Sur un espace de projection original, une musique interprétée en direct par deux musiciennes joueuses de mots courtise une vidéo inspirée de l’univers plastique de Lucie Vandevelde et des mots de poètes surréalistes.

Où il est question de poèmes qui font danser les pierres, murmurer la forêt, sur le fil du son de la contrebasse, du kaval, des clarinettes et des structures sonores Baschet. Il se peut que les orteils n’y restent pas insensibles. 

Durée 1h – à partir de 6 ans

 

Dimanche 22 mars – marionnettes et théâtre d’impro

14h30 : spectacle de marionnettes de Laurent Dacquay, accompagné par Théâtre B.A et Natur’Aile Théâtre. Avec Laurent Dacquay et Berit Schwarm

HODJA RIT … ! les aventures de Nasreddine Hodja invitent à un voyage au parfum d’orient, divertissant et qui donne à réfléchir. Ensemble d’histoires drôles, burlesques, où la sagesse côtoie l’absurde.

Durée 1h – à partir de 6 ans

16h : pause gâteaux et boissons

 

 

17h : Théâtre d’impro par la cie  « Les On »

Léon est un spectacle improvisé par une contrebassiste et un comédien au tempo d’une suggestion du public. Léon fait ensuite son apparition doucement comme un jeu d’enfant qui n’est jamais fini, comme une ritournelle à trois temps, comme un refrain embrassé et clôture par des combinaisons mélodiques émotionnelles aux couleurs du Holi indien.

Durée 1h – à partir de 12 ans

 

Mardi 24 mars à 19h – Projection du film « Ondes Fragiles » suivie d’une auberge espagnole

Plum FM est une radio associative de libre expression où les maîtres mots sont intégration des différences, reflet de la diversité, prise de parole, écoute et solidarité. Les « marginaux », les « cas sociaux », les « pas-normaux » ont le même droit à la parole que les « normaux ».

En leur ouvrant les micros, Jibé, éducateur spécialisé, fait tomber les étiquettes qui leur collent à la peau. Jeunes délinquants, handicapés, personnes fragiles, se sentent enfin être des individus à part entière, des « comme tout le monde ».

Pourtant, ce formidable outil de cohésion sociale s’avère terriblement fragile. La crise couve et l’emploi de Jibé est sérieusement menacé.

 

 

Vendredi 27 mars à 20h30 – concert « Les Garagiste » suivi d’une auberge espagnole

« les Garagistes » chantent depuis plus de 15 ans ensemble. Toujours en salopette, avec l’humour et la bonne humeur qui les caractérisent, Catherine, Cathy, Colette, Danielle, Françoise et Myriam sont aujourd’hui accompagnées par Charles au chant et à la guitare. Leur répertoire vous fera découvrir ou re)découvrir des titres pas toujours connus d’auteurs connus : Brassens, Dick Annegarn, Gainsbourg. Ou élargira votre horizon de la chanson grâce à Michèle Bernard, Sarclo, Juliette, Allain Leprest, Richard Desjardins

 

 

Dimanche 29 à de 16h – Projection dans le cadre de « la fête du court métrage »

 

 

Mardi 31 à 20h dans le cadre du Festival Pas Sages et de CO & CO – L’art de vivre ensemble

Restitution publique du travail de création littéraire engagé avec des jeunes de Paimpol à partir de leurs réflexions sur la construction de soi et des identités singulières, sur la spécificité des trajectoires des unes, des uns et des autres, sur la place que l’on occupe dans le territoire dans lequel on grandit, sur la porosité au monde et sur la question du collectif. Les lectures feront entendre leurs voix au travers des textes de fiction et de poésie écrits par chacune et chacun dans le cadre d’ateliers d’écriture menés par l’autrice Pauline Guillerm en résidence à l’Image qui parle.

 

Toutes les représentations sont en participation libre et sera reversée à une association de solidarité et d’entraide.

Semaine organisée par le collectif Xclus avec : la mission locale, le comité des fêtes, le Phare, les restos du cœur, Natur’Aile Théâtre, le secours populaire, L’image qui Parle, le Chatô, les amis de Mourad.

 

Samedi 18 avril à 19h – L’être à mort // avec Caroline Crozat et Gilles Ferlier

L’être à mort est une lecture musicale qui tâcle la mort en lui opposant joyeusement la poésie (ou l’art sous toutes ses formes), et l’amour !

On connait Caroline Crozat comme ayant chanté dans Ange pendant dix ans au niveau international, mais également comme auteur-compositeur-interprète de son propre projet (sous le pseudonyme de Kaharo)

Cette Lorraine d’adoption a choisit la Bretagne comme socle à sa créativité.

Ainsi, mots, voix et musique s’entremêlent ou se complètent, offrant une poésie profondément humaine dans un rapport décidément bien vivante à la mort !

Durée : 1h

 

Mardi 21 avril – En circulation festival du Cinema du réel 

En partenariat avec le festival Cinéma du réel, La Cinémathèque du documentaire et Images en bibliothèques

19h – Nuit debout de Nelson Makengo – République démocratique du Congo, Belgique / 21 mn / 2019

Comment réagir à une situation dramatique ? Nelson Makengo répond ici : en faisant la matière première d’un objet esthétique qui la transcende. Si « Nuit debout » s’ouvre sur le témoignage d’une femme déplorant la pénurie d’électricité à Kinshasa, le caractère direct de l’invective est mis à distance par son traitement : l’image qui devrait accompagner la voix est d’abord absente, puis triplée. Le film semble être le fruit d’un prisme taquin qui tantôt multiplie l’image, tantôt l’associe à d’autres. La répétition de plans dans l’écran ou dans le déroulement du film exprime la texture de vies cahotantes, freinées par des difficultés incessantes. Au-delà de la description d’une réalité matérielle – ces nuits obscures seulement illuminées par de petites torches d’appoint, où les enfants sont privés de télévision – la coupure ici décrite est symbolique : il s’agit d’un pays empêché d’aller de l’avant par une réalité politique marquée par la corruption et la violence. De même que l’électricité produite par le fleuve Congo est majoritairement destinée à l’Afrique du Sud, il semble que les mouvements financiers soient ici irrémédiablement détournés du peuple. Olivia Cooper-Hadjian

Production : Rosa Spaliviero (Twenty-Nine Studio et Production)

 

19h30 – auberge espagnole (chacun.e apporte un plat à partager)

 

20h30 – Makongo d’Elvis Sabin Ngaïbino – République centrafricaine / Argentine / Italie – 72 min / 2020 

André et Albert sont deux jeunes pygmées Aka (République Centrafricaine). Ils sont parmi les rares de leur communauté à étudier.

Pour son premier film, Elvis Sabin accompagne Albert et André, Pygmées Aka de Centrafrique habitant auprès de leur communauté dans un campement en pleine forêt. Seuls scolarisés du village, ils ont décidé de transmettre leurs connaissances en ouvrant des classes dans les villages des Pygmées. Peuple des forêts, cueilleurs hors pairs, ils comptent sur la récolte des chenilles (Makongo) pour financer leur projet mais le monde est contre eux et le film déroule un conte aux héros maudits. Face à elle, la bonté des deux hommes est infaillible et le film les accompagne sans fléchir, attentif à leurs regards éreintés mais jamais découragés, à leurs gestes et à leur persévérance. Ils avancent, sans se plier, à travers l’individualisme et la domination devenus monnaie courante. Clémence Arrivé

Production : Daniele Incalcaterra

 

Du 15 au 16 mai – BAM # Le grand bazar artistique

Pépites dénichées aux quatre coins de la Bretagne, mélange des styles et des époques, expérimentations sonores : 3 lieux culturels de Paimpol s’associent pour proposer un nouveau festival de musique.

Samedi 16 mai à 18h30 à La Fabrique à Paroles / spectacle de Jean-Louis Le Vallegant « Comment dire… »

Dans une rencontre façon veillée à partir de son parcours, Jean louis le Vallégant revient sur sa démarche artistique, expose son travail de collectage, joue des extraits de ses spectacles, ponctue au saxophone et à la bombarde les instants de vie récoltés, répond aux questions de l’assistance…

Il s’agit d’une « présentation échange » illustrée sax en bouche et textes en main autour d’un coup de rouge, d’une tisane, d’un pain pâté ou d’un gâteau maison ou plus simplement en tant qu’usager d’une médiathèque.

Durée 2h + auberge espagnole (chacun.e apporte un plat à partager)

Participation libre

Réservation 06 61 22 11 48

 

 

Samedi 23 mai à 19h Le théâtre des Affinités présente // Ressac – lecture en jeu (Littérature & Théâtre)

RESSAC – 4 auteurs d’ici et d’ailleurs pour 2 voix – avec Pauline Guillerm et Amélie Blottière

Les voix des lectrices font résonner la poésie et la musique des textes, les voix s’entremêlent, se chevauchent, se répondent. Pour offrir un espace de rêverie… Invitation au voyage. RESSAC met en écho des textes, ils évoquent les grands espaces et les territoires intimes, ils dressent un pont entre la Bretagne et les territoires francophones Outre-Atlantique (du Québec et d’Acadie).

Pour plus d’infos ICI

Réservation conseillée – Participation libre

Suite au spectacle nous pourrons partager un repas sous forme d’auberge espagnole (chacun.e apporte un plat à partager)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 26 mai à 20h30 – ÉPOQUE # chants traditionnels et improvisations

Étude vocale effectuée en carottages de générations sur des sols choisis

Quand on regarde les ramures de nos filiations, on fini par se dire que tout va mal ou que tout va bien, ou bien que ça va pas trop mal, ça nous fabrique dans le chaos, ça nous donne raison d’aller, pour ou contre. On a des mots pour s’accrocher et puis d’autres pour inventer.

Alors ouvrir les récits et les faire tomber, choisir les lieux, habiter, apaiser les conflits de nos rires et nous foutre du drame du destin.

Alors s’emparer des sonorités. De l’appel à la complainte, de la gorge au dessous du ventre, il y a toujours la voix pour s’époumoner de nous, de ce qu’on est ici, sur la couche de sol sur laquelle nous nous retrouvons, dans l’Epoque. 

C’est juste pour chanter quelque part…

Solo  – Pauline Weidmann

Compagnie l’ENRACINEE

 

Dimanche 14 juin – La Fête au village de Kernoa « Cuisine et musique du monde »