A venir à La Fabrique à Paroles – 2 rue de Run Baëlan à Paimpol

 

Mardi 20 novembre 2016 à 20h30 – projection du film « Les Débatteurs » suivie d’une rencontre avec Julie Chauvin réalisatrice 

+ séance scolaire avec des élèves du Collège Chombart de Lauwe

Coup de coeur du groupe de programmation de L’image qui Parle

Les Débatteurs:  » J’ai appris à oser prendre la parole. Avant je bégayais et j’avais peur. Voila ce que dit Sarah élève de 3è après avoir participé durant une année scolaire à un club de débat dans son collège. Réjouissant de suivre l’évolution de ces ados, leur sincérité , leur vitalité, le désir qu’ils expriment à l’apprentissage du pouvoir des mots. Beaucoup de tendresse et de respect chez la réalisatrice qui nous plonge dans l’intimité de ces collégiens confrontant leur avis et leur doute. Un doc qui nous montre une belle leçon de courage et de tolérance. A déguster pour avoir des étoiles dans les yeux. Cathy

Fatou, Zouhoudi, Assia, Gabriel… ont 14 ans et habitent dans la cité du Bois l’Abbé à Champigny-sur-Marne. Ils ont décidé de former un club-débat pour aborder des sujets qui leur tiennent à cœur comme l’égalité des sexes, l’immigration ou le vote : des sujets de société qui les concernent directement mais sur lesquels on leur demande ra- rement leur avis. Nous les filmons pendant un an au sein de l’arène démocratique qu’ils ont aménagée, de leurs timides débuts au débat final à l’Assemblée nationale. Ils découvrent une liberté de pensée et d’expression inédite, et apprennent à écouter et respecter la parole de l’autre. Ce que chacun d’eux met en jeu ici, c’est son identité et ses opinions en construction, son rapport au monde et sa volonté de faire entendre sa voix.

participation libre

Réservation conseillée auprès de Pascale au 0613421174

Toutes les projections et rencontres sont organisées avec le soutien du Conseil départemental des Côtes d’Armor et la coordination départementale de l’Association Ty Films


Dimanche 18 novembre à 16h – Concert REPORTE à une date ultérieure – « Dulce fabula » duo voix et guitare 

Benjamin Britten œuvres pour voix et guitare seule

Réunis par leur prédilection pour les musiques de l’intime, la chanteuse Isabelle Diverchy et le guitariste Roger Éon proposent un programme consacré à un compositeurs essentiel de l’Angleterre : Benjamin Britten (1913-1976)

Traversant le XXe siècle sans se soucier des modes et des courants ni défendre une communauté plutôt qu’une autre,  Benjamin Britten a réussi le tour de force de parler le langage du cœur tout en élevant son discours grâce aux forces de l’esprit et de l’intelligence. En opposant la culture à la barbarie, l’élégance à l’épaisseur et le céleste au terrestre, sa grandeur de musicien vient de l’unicité de son œuvre et de la qualité exceptionnelle de son imaginaire comme de ses sources d’inspiration.

Les chants populaires ont exercé sur Britten une fascination jamais démentie. Selon les mots de l’écrivain Donald Mitchell, « il les aimait comme s’il les avait lui-même composés », et en y investissant toute sa créativité pour les reforger « à sa propre image ». Ce programme propose le sixième volume de ces Folk Songs, England, écrit pour le ténor Peter Pears et le guitariste Julian  Bream en 1956. Outre une série de ballades, le recueil recèle une déclaration amoureuse  d’une infinie tendresse et un opéra miniature dans lequel le drame de l’accident mortel permet à Britten de traiter une fois encore la question de la culpabilité, l’innocence et la rédemption.

Le Nocturnal after John Dowland opus 70 pour guitare seule s’inscrit lui aussi dans la veine nocturne. Inspiré par le chant Come, heavy sleep de 1597, Britten pensait que John Dowland avait peut-être consciemment pressenti l’importance des rêves. Préparant l’exposé final du morceau ancien, la pièce est une suite de variations brèves traversées d’éclairs et d’agitation fébrile. La distorsion du matériau musical culmine dans l’immense et magnifique passacaille après laquelle toutes les inquiétudes font place à la paix de la mélodie de Dowland, d’un profond lyrisme rêveur. La pièce est un sommet du répertoire pour guitare.

Participation libre

Réservation conseillée auprès d’Anne-Marie au 06 82 20 28 53


Mercredi 21 novembre à 15h – « Pas seul » spectacle de marionnettes de G. Schmurr-Picard 

Ce spectacle s’inscrit dans le cadre du « Mois orange » organisé par la Ville de Paimpol


« Pas seul », c’est l’histoire de Gnocchi , qui grandit dans une famille aimante, avec son papa Mr Poireau et sa maman Perette. Mais tout doucement l’atmosphère change, devient
de plus en plus électrique… les disputes en famille se multiplient jusqu’au jour où … Heureusement Gnocchi n’est pas tout seul….

Géraldine Schmurr-Picard a conçu ce spectacle solo de marionnettes sur table en collaboration avec la municipalité de Paimpol et le CLSPDR (Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation) de Paimpol.

Ce spectacle initialement destiné à un public d’enfants de 6 à 12 ans, dans le cadre d’une action de prévention des violences intra-familiales, s’ adresse aussi aux adultes.

A l’issu du spectacle il y aura un petit goûter.

Réservation au 02 96 55 31 74

 

 

 

 

 


Dimanche 25 novembre à 16h – Causerie sur Louis Marie Faudacq, peintre

Guy Prigent, spécialiste du peintre douanier Louis Marie Faudacq  (1840-1916) nous convie à découvrir les multiples facettes de son oeuvre à travers ses chroniques artistiques et historiques de Paimpol en Goelo. A partir d un diaporama et d’oeuvres originales, Guy Prigent commentera les différentes formes, genres et techniques empruntés par Faudacq (de la BD au dessin et à la peinture). 

participation libre

Réservation conseillée auprès d’Anne-Marie au 06 82 20 28 53

 


Vendredi 30 novembre à 20h30 – Rencontre avec Quyên Ngo-Dinh-Phu, à l’occasion de la sortie de son nouveau livre  « Vietnam, le pays d’où je viens… ».

Nous vous proposons de découvrir une histoire celle de Quyên, ses photographies, son livre dans un cadre convivial propice à l’échange.

Ce livre relate en photos et quelques textes, mon histoire. Celle d’un eurasien qui a pris conscience tardivement mais avec force, de l’appel de son autre culture, de son autre pays. Mélange de l’Histoire de deux pays, de deux cultures, pour un destin unique qui ne peut se satisfaire d’un seul sans être schizophrène… D’un continent à l’autre, difficile exercice d’équilibre pour pouvoir vivre sans être écartelé, déchiré, mais heureux de vivre tout simplement.

La photo de mon grand-père ne m’a jamais quitté. Je ne l’ai pas connu, sauf par son écriture dans les lettres qu’il nous adressait. Vieillard noble, imposant par son vêtement noir, son attitude sereine, j’aurais aimé le connaître… Cette photo a été mon premier contact avec le Vietnam, le costume de mon grand-père apportait cet ailleurs dans mon univers d’enfant. Et mon père ? Il venait de là-bas, de ce pays lointain, mais c’était avant tout mon père. Il ne représentait pas « l’étranger », l’ailleurs. Il venait de ce pays qu’il avait quitté à l’âge de 17 ou 18 ans…

Mon père a quitté son pays à l’âge de 17 ans, je suis né à Paris, ma mère est française et je n’ai pas été baigné dans la culture et la langue vietnamiennes.

J’ai découvert le Vietnam en 1989, voyage initiatique à la recherche de mes origines paternelles.

Au cours de ce voyage, j’ai découvert « l’autre » qui est en moi et qui m’a apporté réponse à bien des questionnements. Quyên

http://www.vietnam-passion.fr/


Samedi 1er décembre à 20h30 – Concert à l’occasion du nouvel album de Dominique Babilotte « La promesse du baiser ». Il sera accompagné de Philippe Turbin

« Il peut arriver que vous trouviez le monde cacophonique et un peu p’tit. Vous avez besoin d’airs et de paroles, vous préférez les grandes promesses aux petites réalités, vous voulez un baiser ?

Suivez les traces d’un chanteur poète qui va chercher des bouts de vies ici et là pour en faire des assemblages improbables. Rien n’est ni droit ni carré. Il empile des bonheurs, des émotions et des douleurs. On croirait que c’est en vrac. Avec des raccourcis, des arrêts sur image. Le plus souvent, il met de la lumière dans les coins sombres, et de la couleur dans la grisouille. Mais quand il voit de la merde, il dit que c’est de la merde, sauf qu’il le dit mieux. » – extrait texte de Jacques Quiniou

Participation libre

Réservation conseillée auprès d’Anne-Marie au 06 82 20 28 53

 


Samedi 8 décembre à 18h – soirée spéciale avec la Cie Herborescence

 


Vendredi 14 décembre à 18 h

L’image qui Parle a le plaisir de vous convier à à La Sirène de Paimpol pour l’inauguration de la plateforme web « LA RÉCOLTE » et de ses POMs

À l’initiative de l’Image qui parle, depuis 2013, des artistes sont partis arpenter le pays de Guingamp. Ils ont rencontré personnes et paysages.

Chaque habitant·e rencontré.e a confié quelques morceaux de son parcours, de son travail, de ses pensées. Les auteur·e·s ont écouté, enregistré, filmé, photographié, dessiné, écrit les matières du réel pour en faire des POMs, des Petits Objets Multimédias.

Aujourd’hui, une mosaïque de portraits sensibles raconte des singularités, différentes formes d’attachements aux pays-paysages, des vies-visages.

Bien sûr, toutes ces réalisations feront l’objet d’expositions, de projections, de lectures, d’échanges in-vivo dans divers lieux du pays.

Mais, comment partager au-delà ? Comment décloisonner les entre-soi ? Comment faire entendre des mots peu audibles à tout ceux qui en seraient silencieusement curieux ?

Une plateforme web dédiée au collectage et nommée « La Récolte » donnera la possibilité à tout·e un·e chacun·e de s’engager à son rythme dans une déambulation intime à la rencontre des autres.

Au fil du temps et des saisons, de nouveaux POMs seront mis en ligne sur cette plateforme.

Merci de confirmer votre présence avant le 10 décembre au 06 82 20 28 53